vendredi 30 juillet 2010

M:BRGR

Icône de la cuisine Américaine, le burger s'affiche aujourd'hui au menu de grandes tables, oscillant entre plaisir et scandale gastronomique.

Souvent associé aux multinationales de restauration rapide, le bun fourré révise ses classiques et devient un met à la pointe de la création culinaire.

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Officiellement créé au restaurant Louis Lunch de New Haven, dans le Connecticut, le burger, qui a longtemps rimé avec Happy meal et Menu big mac, opte à présent pour des aliments naturels et digestes.

Ainsi, les établissements de renom troquent stabilisants, conservateurs, agents sucrants, colorants, E codés et sauces inimitables; contre steaks de boeuf organiques, pains maison et garnitures raffinées.

Pour le plus grand bonheur des fanatiques du bun de pain au steak haché, le dit burger fait peau neuve et nous offre de subtiles combinaisons de saveurs.

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Si la restauration rapide est ancrée dans la culture nord Américaine, M:brgr, fast food haut de gamme, tente de faire redécouvrir le burger aux Montréalais par le biais de compositions originales, propres à chacun.

Organisé autour d'un steak de boeuf AAA ou de boeuf Kobe, d'une poitrine de poulet, d'un steak de thon, ou encore d'un steak végétal, le module gustatif se formera selon nos envies et nos appétits.

Nous garnirons volontiers nos buns de bacon fumé, de poivrons rôtis, d'oignons confits, de relish au concombre et à la mangue, d'aïoli à la truffe, de mayonnaise au raifort ou aux agrumes, de roquette et de fromages en tout genre...

Désormais en marche, la révolution du burger redouble de créativité pour séduire les gourmets du vieux continent.

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Après un atelier black burger chez Colette, orchestré par le professeur Monfort; une soirée burger électro au batofar, organisée par le magazine M.I.A.M; le design culinaire offre à son tour une nouvelle approche du produit.

Qu'il s'agisse d'un burger de Saint Jacques aux algues (dulcé dans le pain et kombu en sandwich) rehaussé de sauce Hollandaise, par l'atelier de gastronomie moléculaire du Lycée Jean Baptiste Decretot; d'un burger haute couture aux notes d'Asie, de la New Yorkaise Luxirare; ou d'un "green burger" fait de coeurs d'artichauts, par Stéfane Bureau, tout est prétexte à transformer le petit Américain.

A la fois plaisir des yeux et délice des papilles, le nouveau pain gourmand qui se façonne de mille et une façon, n'est pas prêt de s'éteindre...

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Imaginé par l'Australienne Amy Moss et la photographe Marija Ivkovic, le "Mc Fancy" ouvre la porte de la restauration en boutique de luxe et laisse présager de beaux jours au burger.

Cheeseburger burberry, lunch box D&G, pommes frites Hermes, ou chips Gucci, les acheteurs affamés pourront ainsi succomber à la gourmandise entre deux essayages.

Si l'idée met l'eau à bouche, espérons tout de même que les snacks soient apprêtés minute, par un professionnel des métiers de bouche.

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Pour ceux qui resteraient dubitatifs au bun fourré made in America, la version sucrée de Christophe Adam de chez Fauchon, ainsi que le burger cake de Christophe Michalak du Plaza Athénée, feront tomber tous préjugés...

samedi 24 juillet 2010

Chicago moléculaire


Troisième plus grande ville des Etats Unis derrière New York et Los Angeles, Chicago avance aujourd’hui sur le terrain de la gastronomie métisse et novatrice.


Connue pour ses tables au caractère cosmopolite, la ville invite aux expériences culinaires et tente de faire oublier la mauvaise réputation héritée de la prohibition des années 30…


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Septième au classement des 50 meilleurs restaurants du monde, l'Alinéa, restaurant de Grant Achatz, rompt les codes de la traditionnelle comford food Américaine et nous guide au travers d'une nouvelle discipline culinaire.


Bien qu’acclamée depuis maintenant plusieurs années, la cuisine moléculaire modélise les réactions chimiques spécifiques de la cuisine et cherche à faire évoluer les sens.


Alliant cuissons chirurgicales et présentations aux instruments de pointe, la gastronomie moléculaire transforme nos tables en laboratoire de chimie et donne lieu à de nouveaux codes de dégustation, nouvelles textures, nouvelles saveurs, nouvelles sensations.


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Offert en table d’hôte de 12 ou 26 services, le dîner progresse autour de modules éphémères, réglés au millimètre, chacun précédés d’une notice de dégustation.


A chaque étape gustative, les bouchées minutieusement construites, fragiles, surprennent et affolent les papilles.


Ainsi, une bouchée de crabe révèlera sans complexe des saveurs de rhubarbe, de lilas et de fenouil; une pince de homard diffusera des arômes de lychee, de gruyère et de vanille.


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Notre odorat sera attisé par de mises en scènes gourmandes, où coussins d’air exhaleront des vapeurs aromatiques; et pierres chauffantes brûleront des épices envoutantes.


A mi parcours entre saveurs asiatiques et méditerranéennes, la cuisine fusion mélange également les textures pour surprendre nos palais.


Si le plaisir des yeux prépare celui des papilles, ces dernières n’en seront que plus déroutées…


Un contraste Parmentier sera en fait un chaud-froid de pomme de terre, truffe noire et beurre; des oeufs de poissons seront des billes de gelée au coeur alcoolisé; un instant de bacon sera une tranche de lard déshydratée aux effluves de caramel, pomme et thym.


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Tantôt sirupeuses, tantôt moelleuses, douces, crémeuses, acidulées, croustillantes ou fondantes, les compositions avant gardistes s'enchaînent les unes après les autres dans la même euphorie.


Au dessert, nous nous réjouirons de bouchées suspendues sur des épingles d’acupuncture, d’un bonbon de patate douce piqué sur un bâton de cannelle incandescent, ou encore d’une déclinaison de rhubarbe.


Sorbet à l’azote, meringue effervescente, mousse d’air, gelée fondante, chantilly, sphère inversée, sucre solubilisé, caramel aromatisé, émulsion et soufflé sont autant de déclinaisons pour métamorphoser un aliment en précis moléculaire.


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Aprés tant de science dans son assiette, certains voudront sans doute se procurer la panoplie complète de la cuisine moleculaire et jouer les chefs chimistes en cuisine.


Que les amateurs de viande à l’état pur se rassurent, chicago est aussi réputée pour ses bbq ribs et ses hot dogs…


mardi 13 juillet 2010

Circus

Avec la création du festival Montréal complètement cirque, la métropole culturelle nous transporte dans un voyage au delà des frontières, pour le plaisir des petits et des grands.

Jonglant entre folie et audace, le festival affiche un menu varié, exploitant sous toutes ses formes, un seul et même ingrédient: le Cirque!

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Imaginons pour l'occasion, un repas scénarisé, oscillant entre bouchées salées naïves et créations sucrées oniriques.

Pour accentuer l'esprit ludique du dîner, et retomber en enfance, les plats seront servis dans les pièces de la collection de vaiselle Circus Violet, porcelaine poétique imaginée par le Studio Violet.

Celle-ci pourra également servir de décor et rythmer nos chemins de table avec humour et délicatesse.

En ouverture de cérémonie, nos convives dégusterons les moustaches de Mr Loyal, gressins à l'huile d'olive, imprimés à l'encre de sèche.

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Si l'on ne cesse de répéter aux enfants de ne pas jouer avec la nourriture ,voici l'occasion rêvée de lever les règles et d'éveiller nos sens.

Touchons, croquons, aspirons, soufflons, cassons, modelons et devenons acteurs principaux de notre repas.

Après une mise en bouche craquante et aromatique, nous poursuivrons le spectacle par un nez de clown glacé.

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Jouant la carte du sucré-salé, l'entrée surprendra et amusera par son contraste de textures et son mélange de saveurs.

Le dit nez de clown se présentera sous la forme d'un sorbet de tomate, poivrons grillés et piment d'Espelette; agrémenté d'un macaron aux amandes.

Les arômes, à la fois étonnants et complémentaires, feront le bonheur de nos nez et de nos bouches.
Dès lors, nous apprécierons l'acidité de la tomate, le goût fumé du poivron, le piquant du piment, le croquant du macaron et la douceur de sa poudre d'amande.

Nous dégusterons ensuite, langues de fauves, civet de lapin en robe blanche et farandole de petits légumes.

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Conçus par la designer culinaire Julie Rothhahn, les biscuits langues de chats (transformés en langues de fauves) enfileront leur costume d'équilibriste, laissant présager de nombreuses constructions, modulables à l'infini...

Nous créerons aussi bien contenants, podiums de domptage que superpositions rocambolesques pour accompagner la pièce de viande et sa verdure.

Après s'être délecté du spectacle vivant, que nous aurons fait évoluer au fur et à mesure de la dégustation, nous nous accorderons une pause fromagère, digne des numéros de haute voltige.
Suspendus à un échafaudage, les bâtonnets de fromages plongerons dans des chutneys de fruits, crèmes parfumées et craquelins émiettés.

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Au dessert, nous croquerons volontiers compositions sucrées colorées et fantasmagoriques.

A mi parcours entre la robe zébrée et la rayure clownesque, le smoking éclair de Fauchon présente tous les atouts pour trôner dans nos assiettes.
Si le glaçage hypnotique attire l'oeil, sa crème onctueuse vanillée aux notes de fruits rouges réjouira tout autant nos papilles.

Les plus créatifs rêverons de pâtisseries expérimentales, renommées "écuyer sur son cheval blanc", "pâte de lion à la poudre d'or", "rosace d'éléphant à la rose", "ours blanc au coeur tendre", millefeuille de primates aux arachides" et autres sucreries issues de la ménagerie...

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Clou du spectacle, les accord chocolatés de Stéphane Bureaux, qu'ils soit natures, poivrés ou pimentés, seront les compagnons idéaux du café et remplaceront joyeusement les lames des lanceurs de couteaux...

mardi 29 juin 2010

Petite mousse


C'est l'été! L'occasion de se prélasser au soleil et de découvrir la boisson nationale du Québec.

Qu'elle soit blonde, rousse ou brune, la boisson à bulle qui rafraîchit nos 5 à 7, offre à nos papilles de nouvelles saveurs et arbore de nouvelles robes...

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Longtemps attribuée aux supporters de hockey et sportifs du dimanche, la bière reprend ses lettres de noblesse et se déguste aujourd'hui comme de grands vins.

Regroupées par structure de goût ou encore par couleur, bières douces, amères, acides et liquoreuses interpellent nos sens.

Pour s'initier aux plaisirs de la boisson brassée, nous profiterons tout d'abord de sa couleur, résultant des malts , fruits et sirops colorant utilisés, de sa texture, de sa mousse et de sa dentelle.
Nous observerons ses bulles, fines et régulières, nous humerons ses arômes, puis nous tenterons de reconnaître ses composants (malt, houblon, épices) et apprécierons ses saveurs.

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Déclinée en bouteille ou en canette, la boisson micro gazéïfiée monte en gamme et attise nos rétines.

Avec un conditionnement à la fois sobre et élégant, la mousseuse nous aguiche en finesse, laissant deviner à nos papilles ses parfums, de plus en originaux.

Acteur de premier plan sur le marché Canadien, la brasserie industrielle Mc Auslan innove et offre une palette de dégustation originale, avec des saveurs de saison inédites.
Nous essayerons ainsi la St Ambroise à l'abricot, la framboise estivale , la citrouille automnale, l'Ale millésimée aux parfums de fruits caramélisés, ou encore la bière noire d'avoine, aux notes d'espresso et de chocolat.

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Dans le registre de la jeune micro brasserie, les Brasseurs de Montréal lancent un nouveau regard sur le monde de la bière, proposant une gamme de six élixirs, à l'image de la ville cosmopolite, aux saveurs multiculturelles.

Nous dégusterons la Québécoise, bière ambrée, pure malt, au subtil goût de clou de girofle et d'épices; l'Orientale, bière blanche non filtrée brassée au malt d'orge, blé et riz, aromatisée au gingembre, citronnelle et agrumes; l'Ecossaise, bière brune, au mélange spécial de malt et caramel rôti.

Si ces dernières possèdent un caractère singulier, comme chaque citoyen qui fait la fierté de Montréal, la MTL Prenium lager réunit avec brio, esprit européen et américain dans une même brassée.

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Houblons nobles Européens côtoient malt Canadien pour un mélange unique, reflétant ingrédients et savoir faire des deux continents.

A la fois créative, joyeuse et délicate, la Prenium Lager met en avant tous les traits montréalais.

Si bière qui mousse amasse les foules, le bière biologique tente elle aussi d'attiser les amateurs de houblon et fait son apparition sur la scène du marché brassicole.

Avec un processus de production qui respecte l'environnement (utilisation de l'énergie hydraulique), des céréales cultivées selon les normes biologiques, une eau filtrée et analysée, la bière bio à tout d'une grande.

Qu'il s'agisse de la Barberie, la licorne d'alsace, ou encore de la Jade, nous apprécierons l'absence d'arômes artificiels, de conservateurs , de colorant et profiterons pleinement de la saveur des composants.

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Pour ceux qui seraient retissant à l'amertume de la pétillante et mousseuse alcolisée, la bière donnera volontiers du corps à nos sorbets fruités.

Ingrédients pour un sorbet aux deux framboises:
  • 180ml de bière d'été à la framboise (St Ambroise)
  • 225 g de framboise fraîches ou congelées
  • 1 blanc d'oeuf
  • 2c.s de sucre brun
  • 2c.c de jus de citron vert
Dans le bol du robot culinaire, verser la bière, ajouter les framboises, le blanc d'oeuf, le sucre brun et le jus de citron vert.
Mélanger 20 secondes.
Verser la préparation dans un saladier métallique et placer au congélateur 60 minutes.
Casser ensuite la préparation à l'aide d'une grosse fourchette.
Transvaser dans le bol du robot culinaire et mélanger 20 secondes.
Verser à nouveau dans le saladier métallique et replacer au congélateur 60 minutes.
Répéter l'opération deux fois puis placer dans des moules.

Démouler et déguster accompagné de sablé au citron.

Il est également possible de placer le sorbet sur une base de biscuit (façon cheesecake) pour encore plus d'effet...

jeudi 20 mai 2010

Vegan et alimentation vivante


Alors que scientifiques et écologistes débattent des vertus d'un régime alimentaire allégé en viande, une nouvelle génération de gourmands renonce à ses instincts carnivores, et rêve de menus végétariens et végétaliens.

Ainsi, végétaliens font germer dans nos assiettes une gastronomie végétale, naturelle et vivante.

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Si certains associent le végétalisme à la diététique stricte, celui-ci gagne en popularité et s'affiche comme un plaisir culinaire à part entière, original et savoureux.

Excluant tout produit du règne animal, de la chair aux produits dérivés tels que la gélatine ou le miel, l'alimentation végétalienne (nutritionnellement équilibrée si elle satisfait les besoins en acides aminés essentiels, fer, calcium et vitamines B12 et D) propose elle aussi une alimentation vivante.

Les molécules organiques ( issues de l'écosystème marin et terrestre), étant à l'origine de la vie sur terre, génèrent autant de vie qu'un système sanguin animal...

Après Aux vivres, place incontournable de la cuisine vegan à Montréal, le Mile end nous présente ses nouveaux nés végétaliens: La lumière du Mile end , La panthère verte et Crudessence.

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Du smoothie vert et fruité à la salade fraîche, en passant par les sandwichs et plats crus variés, végétaliens et amateurs de cuisine bio se régaleront.

Bien qu'il soit possible de substituer des produits d'origine animale en produits végétaliens, comme par exemple les protéines de soja texturées qui ont un aspect semblable à celui de la viande, Crudessence proscrit soja, ogm et additifs chimiques des ses plats et prône les bienfaits de l'alimentation vivante.

Au menu, légumes crus, légumineuses et céréales germées, algues, noix et graines crues ou germées, aliments végétaux déshydratés à froid, huiles de première pression à froid, lait de noix, jus de germination, fruits crus ou séchés.

Pour une nutrition optimale, riche en saveurs, nous siroterons les fluides organiques (smoothies aux laits végétaux et épices, jus verts et jus de fruits), élixir de santé, protéinés, immunitaires, détoxifiants et énergisants.

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Tout aussi bénéfique à notre organisme, tisanes et Kombucha nous apporteront une grande quantité d'enzymes, de nutriments et de minéraux.

Boisson pétillante énergisante, probiotique et non pasteurisée, le Kombucha est obtenu par la fermentation du thé sucré et d'une culture micro-organique (d'un champignon ou originellement de l'algue Kombu).

Idéal pour nettoyer son corps, alléger la digestion et renforcer son système immunitaire, les produits crus ( ou cuits en dessous de 40°C), qu'ils soient sous formes liquides ou solides, sont un apport considérable en vitamines.

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Dés lors, dégustons granolas de graines, épices et algues, crêpes aux noix et purée de fruits et légumes, crèmes de noix et crèmes de légumes, pâtes croustillantes aux noix, fruits et légumes déshydratés.

Découvrons également les fromages d'acajou, crèmes au beurre de coco, mousses de pomme, beurres d'amande et autres délices végétaux sans cuisson.

Au dessert, nous hésiterons entre fondant au chocolat cru à la mousse d'acajou sur croûte de cacao et noix du Brésil, crème de citron gélifiée sur croûte de coco et noix de macadamia avec meringue d'acajou, boules énergies au cacao, piments, graines et sirop d'agave et macarons au thé matcha et spiruline.

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Pour ceux qui souhaiteraient s'essayer à un régime végétalien, tout en utilisant des produits modifiés du commerce, il sera nécessaire de redoubler de vigilance sur les jus de fruits, bières et vins, ..., où la gélatine peut clarifier la robe de ces derniers et ne pas être mentionnée sur la composition (car il n'en reste que des traces).

Car si de nombreux produits de la grande distribution affichent des origines naturelles, sans résidus animal, le produits final peut parfois en contenir sans que cela ne soit indiqué...

mercredi 5 mai 2010

Little Italy

Représentant le troisième groupe ethnique Européen sur l'île de Montréal, La communauté italienne parfume les rues de la ville d'arômes de basilic, d'effluves de tomates et bien plus encore.

Du café à la trattoria, les Italo-Montréalais passent à table et nous livrent les secrets d'une cuisine gorgée de soleil.

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Si les stéréotypes associent la cuisine italienne aux spaghettis, lasagnes à la Bolognaise et macaronis au fromage, manger à l'italienne se résumerait à combiner légumes et aromates autour de divers ingrédients...

Qu'à cela ne tienne, les pâtes sont au menu de toutes les familles italiennes, et le resteront encore longtemps!

Notre environnement culinaire étant en permanente évolution, laboratoires alimentaires, et designers, ne cessent d'élaborer de nouvelles formes et nouvelles compositions d'aliments.

La pasta prend alors des allures d'objet design, souvent conditionnée à la manière d'un produit haut de gamme.

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Pour sustenter les besoins d'une nouvelle génération de consommateurs, ou tout simplement pour débanaliser le produit, des pâtes en 3 dimensions apparaissent dans nos rayons de supermarchés, et prennent place entre pâtes étoilées et pâtes alphabet.

Nous remarquerons également l'arrivée sur le marché, des pâtes de quinoa et de riz, alternative aux traditionnelles pâtes de blé.

Bien plus complexe qu'elle n'y paraît, la pâte est étudiée pour accrocher la sauce à différents degrés, et apporter différentes sensations en bouche.

Dés lors, créons pâtes fraîches et imaginons textures et reliefs agrippants, pourvues de volumes et cavités.

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Entre tradition et création, le projet de la jeune designer Valentina Lorentiz, porte un regard poétique et nouveau sur les pâtes artisanales.

Partant d'une recette et d'une technique dite de grand mère, les pâtes présentées revisitent les coquillettes de tous les jours, leur donnant la forme de petits coquillages, façonnés et marqués d'empreintes (toujours pour mieux accrocher la sauce).

Pour une assiette riche en couleurs, agrémentons nos pâtes maison de colorants naturels, comme les jus de légumes, purées, poudres et épices.

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Alors que spiruline, épinards et brocolis teinteront la pâte de vert, le jus de betterave donnera une pâte rose, le safran et le curry une pâte jaune, l'encre de sèche une pâte noire.

Ingrédients pour la réalisation d'une pâte rose:
  • 400g de farine
  • le jus de 2 betterave sous vide
  • 2 oeufs
Ingrédients pour la réalisation d'une pâte jaune:
  • 400g de farine
  • 3 oeufs
  • 2 c.c de safran
  • 1c.s d'eau
Ingrédients pour la réalisation d'une pâte verte clair:
  • 300g de farine
  • 150 g de brocolis cuits mixés finement
  • huile d'olive
Ingrédients pour la réalisation d'une pâte verte foncée:
  • 400g de farine
  • 200g d'épinards frais, cuits et réduits en purée
  • huile
Mélanger le tout et façonner selon l'inspiration.
Il sera tout à fait possible de combiner les différentes pâtes de couleurs pour réaliser torsades et ravioles multicolores.

Les plus pressés ne feront qu'une bouchée des Past' à pat, ligne de pâtes et gnocchis aromatisées, crées par l'atelier Saint-Savin gourmand.
Du cacao amer à la combinaison de potiron et châtaigne, les past' à pat offrent une palette originale de couleurs et de saveurs...

Pour finir son repas en couleur, la glace italienne artisanale sera la note sucrée idéale.

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Qu'elle soit dure, molle, recouverte de sirop de chocolat ou encore d'éclats de noisettes, elle nous fera voyager entre souvenirs et paysages italiens.

Dommage que les marchands ambulants soient toujours interdits à Montréal...



vendredi 30 avril 2010

Flower power


Arrosée de quelques rayons de soleils, la nature se réveille, laissant apparaître les couleurs et les parfums des primeurs et fleurs de printemps.

Si les fleurs égayent nos rétines et jouent sur notre moral, elles flatteront avec autant de bonheur nos papilles...

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A l'heure où l'on combine à merveille art culinaire et esthétisme, nous nous devions de réaliser une séance photo, à la fois mode et gourmande.
Au menu, une belle plante nommée Steam girl,un photographe fleuri d'idées répondant au nom d'Alejandro Escamilla, des gourmandises végétales rehaussées de pétales de fleurs comestibles cristallisées.

De plus en plus exploitées en gastronomie, les fleurs comestibles ne se mangent pourtant pas depuis hier...

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Les plus connues sont le chou-fleur, le brocolis, la fleur de courgette, le thym, le safran (pour son pistil), la fleur d'oranger, la rose, la camomille, la violette, le jasmin ou encore l'hibiscus.

Consommées fraîches, macérées, en sirop, en gelée, en confiture, en infusion, en décoction, ou tout simplement pour sublimer nos assiettes, elles sont également appréciées pour leur vertus thérapeutiques.

Souvent utilisées en pâtisserie, les eaux florales s'ajoutent à présent aux nectars de fruits (et huiles essentielles de fleurs), créant ainsi cocktail aromatiques, savoureux, et bienfaiteurs.

Pour siroter cette nouvelle génération de boisson, appelée Aromadrink, direction l'Artisan nature, premier bar à eaux florales de Paris.
Nous trouverons également une sélection de cocktails Aromadrinks à la carte du bar du Meurice et du Crillon.

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Pour jouer des arômes, sans se lancer dans la botanique, les huiles essentielles de fleurs sont une bonne alternative pour rehausser les saveurs et parfumer les plats.

Si certains chefs aiment décorer leurs assiettes de fleurs vivaces, aux couleurs printanières, d'autres semblent utiliser les mêmes fleurs pour leur goût délicat, comme si il agissait d'une épice ou d'un condiment.

Ainsi, le chef Keisuke Matsushima, officiant à Nice dans le restaurant du même nom, élabore un carpaccio de dorade et sorbet d'oignon en bataille de fleurs; Jean François Rouquette, du Park Hyatt Paris Vendôme, crée un thon poêlé à la sauge ananas et oignons caramélisés, ainsi qu'un macaron aux fraises des bois et coquelicots.

La Fleur comestible ayant pris quartier dans nos assiettes, cuisinons la comme ingrédient principal de nos plats salés et sucrés.

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Nous imaginerons beignets de fleurs de courge (sans pistils) et d'hémérocalles, tempuras de boutons d'hosta, soupe aux boutons de tournesol, aux orties blanches, velouté de pissenlits.

Nous ajouterons à nos gratins de légumes, primevères, boutons de pissenlit et fricaires.
Fleur de navet, camélias, chrysanthèmes, soucis et fleurs de fenouil pourront être cuisinées vapeur, comme légumes légers, pour accompagner viandes et poissons.

Pour une consommation sans cuisson, nous composerons salades salées et sucrées en tout genre.
La fleur de tournesol apportera un goût aigre-doux, le pétunia une saveur de laitue frisée, la bourrache un goût de concombre, la capucine un goût de radis, le bégonia un goût citronné, la fleur de ciboulette une saveur d'oignon, la pensée une saveur de noisette, la primevère une note de miel.
Nous apprécierons également centaurées, glaïeuls, fleurs de coriandre, de basilic , de menthe, de trèfle, pétales de tulipe et pétales de marguerite.

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Côté sucré, nous réaliserons gratins de fruits aux oeillets grenadine, fuchsias, lilas, roses trémières, mimosa ou encore sauge ananas.

Pour créer Flans et crèmes pâtissières aromatisées, nous laisseront infuser, plusieurs heures, les fleurs dans le lait (biologique bien sûr).
Nous choisirons entre géranium, violette, lavande, lys blanc, ylang ylang, seringat, chèvrefeuille, coquelicot et mélisse.

Nous ajouterons parfois même, sucres aux fleurs, pour encore plus de parfum.

Les gastronomes qui souhaitent s'initier à cette nouvelle tendance culinaire, mais qui ne savent pas où s'approvisionner, se tourneront vers Marius et Auda, qui développent dans l'arrière pays niçois, une gamme complète de fleurs comestibles.

Pour savourer des plats déjà mijotés, une halte chez Fuchsia s'impose.
L'épicerie fleur de Montréal offre de nombreuses préparations végétariennes, et produits artisanaux autour de la fleur comestible...